Anastasia [ loin du frois de décembre ] je sais c'est pas un disney mais les chansons sont magnifiques




Des images me reviennent
Comme un souvenir tendre
Une ancienne ritournelle
Autrefois en décembre
Je me souviens il me semble
Des jeux qu'on inventait ensemble
Je retrouve dans un sourire
La flamme de mes souvenirs
Je me souviens il me semble
Des jeux qu'on inventait ensemble
Je retrouve dans un sourire
La flamme de mes souvenirs
Et au loin un écho
Comme une braise sous la cendre
Un murmure à mi-mots
Que mon coeur veut comprendre
Une ancienne ritournelle
Loin du froid de décembre

# Posté le mardi 11 novembre 2008 09:36

N.D.D.P [ Rien qu'un jour ]



FROL
LO :

Le mo
nde est cruel,

L
e monde est méchant,

J
e suis le seul qui veuille ton bien dans cette Cité.

Je s
uis ton seul ami.

Je t
e nourris, t'instruis, t'offre un abri.

Je re
garde ta laideur sans peur.

Comme
nt protéger ta vie si tu ne demeures pas ici,

Toujo
urs ici.

Ra
ppelles-toi ce que je t'ai appris Quasimodo :

Tu e
s difforme...



Q
UASIMODO :

... J
e suis difforme.



FRO
LLO :

Et t
u es très laid...



QU
ASIMODO :

.
.. Et je suis très laid.



F
ROLLO :

Ce
sont des crimes aux yeux des hommes qui sont sans pitié.

Mais
tu ne comprends rien...



Q
UASIMODO :

... V
ous êtes mon défenseur.



F
ROLLO :

En
bas, ils te traiteront de monstre...



QUASIMODO :

...
Je suis un monstre.



FROLLO :

E
n bas, c'est la haine et le pris...



QUASIMODO :

.
.. Oui, rien qu'un monstre.



F
ROLLO :

T
u dois fuir leur calomnie, leur intolérance,

Reste ici, reste moi fidèle...



QUASIMODO :

... Je suis fidèle.



F
ROLLO :

... Reconnaissant.



Q
UASIMODO :

..
. Reconnaissant.



FROLLO :

F
ais ce que je dis, obéis, et reste ici !



QU
ASIMODO :

... Je reste ici.

A
l'abri des fenêtres et des parapets de pierre,

Je regarde vivre les gens d'en bas.

Chaque jour j'envie leur vie, moi qui vis solitaire,

Mais leur histoire je ne la connais pas.

J
'apprends leurs chansons, leurs rires, leur visage,

Mo
i je les vois mais eux ne me voient pas.

J
e voudrais tout à tour rencontrer ces personnages,

Rien qu'un seul jour, aux pieds des tours.

Tout en bas, vivre au grand soleil,

Sans regarder le ciel,

une
seule fois,

Partager leurs joies.

Je
crois, qu'ils n'entendent pas,

La voix de mon coeur, qui se meurt,

Qu
and je vois les gens d'en bas.

En bas, j'entends les tisserands, les meuniers et leur femme,

Leur bonheur insouciant me brûle et m'enflamme.

Le
urs cris qui résonnent jusqu'au coeur de Notre-Dame,

Font saigner les larmes au coeur de mon âme !

Si
j'avais cette vie,

Je vivrai à la folie !

En bas, sur les bords de Seine,

Je
gterai la joie, des gens qui se pronent.

Si pour un jour, un seul jour,

J
e quittai ma tour,

Ce serait merveilleux,

D'ê
tre heureux,

A mon tour, faire un tour,

Al
entour de ma tour.

Rien qu'un jour, un jour en bas.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 05:19

N.D.D.P [ Les cloches de notre dame ]



CLOPIN :

Paris se réveille, quand les cloches sonnent,

Dans les tours de Notre-Dame.

Le pêcheur se poissonne, le mitron mitronne,

Sous les tours de Notre-Dame.

Le bourdon éclate en milles tonnerres,

La clochette légère tinte claire.

Et l'on dit que c'est l'âme de Paris qui s'enflamme

Quand sonnent, les cloches de Notre-Dame.

Écoutez les enfants, c'est magnifique, non ?

Tous ces sons qui selon l'heure changent d'humeur et de couleurs.

Parce que vous savez, les cloches ne sonnent pas toutes seules !



MARIONNETTE :

Ah non ?



CLOPIN :

Non, petit Démon.

Tout là-haut, haut, haut dans le sombre clocher vit le mystérieux sonneur de cloches !

Qui est donc cette créature ?



MARIONNETTE :

Qui ?



CLOPIN :

Comment est-elle ?



MARIONNETTE :

Comment ?



CLOPIN :

Pourquoi demeure-t-elle là-haut ?



MARIONNETTE :

Pourquoi ?



CLOPIN :

Chut ! Clopin vous dira tout !

Ceci est l'histoire, l'histoire d'un homme et d'un monstre :

Dans la nuit noire commença notre histoire,

Sur les quais de Notre-Dame.



GITAN :

Fais le taire, tu veux !



GITAN :

On va se faire repérer !



GITANE :

Chut, mon petit !



CLOPIN :

Quatre gitans, abordèrent à la rame,

Sur les quais de Notre-Dame.



PASSEUR :

Quatre Deniers pour vous faire entrer dans Paris.



CLOPIN :

Mais un piège attendait les Bohémiens,

Menacés par les forces du mal,

D'un puritain inhumain, au coeur plus dur que le métal...



GITAN :

Le Juge Claude Frollo !



CLOPIN :

...des cloches de Notre-Dame.

Le Juge Claude Frollo combat le vice et le pêché,

D'un monde corrompu et qui doit être purifié.



FROLLO :

Menez cet immonde vermine jusqu'au Palais de Justice.



GARDE :

Toi, là ! Qu'est ce que tu caches ?



FROLLO :

Quelques larcins sans doute.

Qu'on le lui prenne !



CLOPIN :

Cours Gitane !



GITANE :

Asile, pitié, je demande asile !



FROLLO :

Un bébé... ...Ah ! Il est monstrueux !



CLOPIN :

Non, cria l'archidiacre.



FROLLO :

Ce n'est qu'une créature démoniaque que je renvoie à l'Enfer auquel elle appartient.



PRETRE :

Vous qui souillez par les armes et le sang le parvis de Notre-Dame.

FROLLO :

Elle s'est enfuie, je l'ai poursuivie, je suis innocent !



PRETRE :

Vous voulez rougir du sang d'un enfant le parvis de Notre-Dame.



FROLLO :

J'ai la conscience tranquille !



PRETRE :

Racontez vos mensonges à vos mignons,

Qu'ils acclament la pureté de votre âme.

Vous ne pourrez cacher vos coupables actions

Aux regards des Saints, au pur regard de Notre-Dame.



CLOPIN :

Et Frollo sentit son pouvoir glisser dans les flammes,

De l'Enfer qui menaçait sa puissance et son âme...



FROLLO :

Que me voulez-vous ?



PRETRE :

Élevez cet enfant, comme s'il était le votre.



FROLLO :

Quoi, je devrais m'enchaîner à cet être abominable...

... Très bien !

Mais qu'il reste caché dans votre église.



PRETRE :

Dans l'église, mais où ?



FROLLO :

Peu importe.

Enfermez-le quelque part,

A l'abri des regards.

Au sommet des tours peut-être.

Qui sait, les voies du Seigneur sont impénétrables.

Cette créature pourrait si le Ciel le veut bien,

Servir demain.



CLOPIN :

Et Frollo affubla l'enfant d'un nom horrible,

Un nom qui veut dire difforme : Quasimodo !

Quand les cloches sonnent,

Les cloches questionnent,

Dans les tours de Notre-Dame.

L'homme est-il un monstre ou le monstre un homme ?



CHOEUR :

Et les cloches sonnent, sonnent, sonnent,

sonnent, sonnent,

sonnent, sonnent,

à Notre-Dame !

# Posté le mardi 11 novembre 2008 05:14

Modifié le mardi 11 novembre 2008 05:53

N.D.D.P [ Les bannis ont le droit à l'amour ]



ESMERALDA :

Je ne sais, Seigneur, si ces mots,

Monteront jusqu'au Ciel.

Si tu entendras, tout là-haut,

Ce très humble appel.

Moi : l'impure, l'exclue, la gitane,

En toi j'espère toujours.

Car dans le coeur de Notre-Dame,

Les bannis, ont droit d'amour !





Protège mon Dieu,

Les malheureux.

Éclaire la misère,

Des coeurs solitaires.

Nulle âme à part moi,

Ne les entendras,

Si tu restes sourd,

Aux mendiants d'amour.





CHOEUR :

Je veux de l'Or.

Je veux la gloire.

je veux qu'on honore

Un jour ma mémoire.



Fais que l'on m'aime,

Dieu l'Immortel.



Nous implorons Ta Grâce,

O Grand Éternel.





ESMERALDA :

Je ne désire rien,

Ni gloire ni bien.

Mais le coeur qui a faim,

Doit mendier son pain.



Entend pour mes frères,

Cette humble prière.

Car les miséreux,

Sont enfants de Dieu.



Tous les miséreux,

Sont enfants de Dieu.

# Posté le mardi 11 novembre 2008 05:07

N.d.D.P [ Infernale ]


PRETRES :

Confiteor Deo, omnipotente.

Beatae Mariae, semper Virgini.

Beato Michaeli Archangelo.

Sanctis apostolis omnibus Sanctis.



FROLLO :

Beata Maria,

Je clame que mon âme est pure,

De ma vertu j'ai droit d'être fier.



PRETRES :

Et tibi Pater.



FROLLO :

Beata Maria,

Mon coeur a bien plus de droiture,

Qu'une commune vulgaire foule de traîne-misère.



PRETRES :

Quia peccavi nimis.



FROLLO:

Mais pourquoi, Maria, quand elle danse l'insolente,

Ses yeux de feu m'embrasent, et me hantent.



PRETRES :

Cogitatione.



FROLLO :

Quelle brûlure, Quelle torture,

Les flammes de sa chevelure,

Dévorent mon corps d'obscènes flétrissures.



PRETRES :

Verbo et opere.



FROLLO :

Infernale, bacchanale.

L'Enfer noirçit ma chair,

Du pêché, de désir,

Le Ciel doit me punir.



Est-ce ma faute ? Pourquoi ce blâme ?

C'est cette sorcière gitane,

Par qui mon coeur s'enflamme.

Est-ce ma faute, si notre Père,

A fait les hommes moins

puissants que Lucifer !





















Par pitié, Maria,

Protèges-moi du mauvais sort,

De cette fleur du mal et de son corps.

Détruis Esmeralda,

Qu'un rideau de feu soit son linceul !

Ou faites qu'elle soit à moi et à moi seul !



GARDE :

Ministre Frollo, la Bohémienne s'est enfuie.

FROLLO :

Quoi ?

GARDE :

Elle n'est plus dans la Cathédrale, elle s'est échappée.

FROLLO :

Mais, comment ?

Cà ne fait rien, sors d'ici, Idiot !

Je la trouverai, je l'aurai, même si je dois brûler tout Paris!



Infernale, bacchanale, diabolique Sorcière.

Sois mienne, ma passion te mènera en Enfer.

PRETRES :

Kyrie Eleison.

FROLLO :

Seigneur, pitié pour elle.

Seigneur, pitié pour moi.

Fais qu'elle s'offre à moi,

Ou elle mourra

# Posté le mardi 11 novembre 2008 05:00